Lễ tưởng niệm ông Paul Valençot tại Trung học Petrus Ký, dưới sự chủ toạ của Thống Đốc Nam Kỳ Rivoal
(Báo Tương Lai của Bắc Kỳ, 21-03-1939)
(Nguồn: https://www.entreprises-coloniales.fr/inde-indochine/Lycee_Petrus-Ky.pdf)
Phỏng dịch: Trần Thạnh
Au Lycée Pétrus-Ky – Une émouvante cérémonie à la mémoire de Paul Valençot, sous la présidence de M. Rivoal, gouverneur de la Cochinchine (L’Avenir du Tonkin, 21 mars 1939)On sait la fin tragique du proviseur Valençot. Ses amis, ses élèves ont tenu à commémorer son anniversaire par une importante cérémonie dont l’« Opinion » rend compte en ces termes : Elle fut émouvante, la cérémonie intime qui eut lieu hier sous la vaste vérandah du Lycée Pétrus-Ky à la mémoire de Paul Valençot, dont la mort tragique est encore présente à toutes les mémoires. Le buste qui rappelle ce professeur distingué au souvenir de ses amis, de ses élèves et des visiteurs, s’érige dans une salle du Lycée. Produit d’une collecte faite parmi le personnel du Lycée et les élèves, ce buste est l’œuvre de M. Balick qui dut travailler sur des données assez vagues, car il n’avait à sa disposition que de petites photos peu ressemblantes. A 17h30, l’auto gubernatoriale déposa devant le perron du lycée, le chef de la colonie accompagné de M. Bicail, son secrétaire particulier, M. Rivoal, fut reçu par M. Le Jeannic, proviseur du Lycée, M. Taboulet, directeur de l’Enseignement local et M. Ng.-thanh-Giung, président du Comité d’érection. Dans l’assistance, nous avons remarqué : MM. Mazet, Ballous, le colonel André, MM. Berland, Boulé, Charropin, Charvet, Rosel, Etiembled, Revertégat, Andrieux, Gros, Truong-vinh-Tong, Nguyen-dinh-Tri, Mmes Lhuissier, Revertégat. Devant le buste de Paul Valençot, M. Giung au nom du comité, prononça le discours suivant : Il y a aujourd’hui un an que M. Valençot, notre regretté proviseur, est mort d’un accident d’aviation à Dalhia, aux Indes. Désireux de perpétuer le souvenir de celui qui fut pour eux un chef estimé, les professeurs du Lycée, sur l’initiative de M. Bouté, ont décidé d’ouvrir, parmi le personnel et les élèves du Lycée, une souscription destinée à ériger un buste à monsieur Valençot. L’exécution de ce buste a été confiée à M. Balick, directeur de l’École des arts à Biênhoà. Le travail, fait d’après photographie, n’a pas été achevé sans difficultés ; qu’il nous soit permis d’adresser à M. Balick, nos sincères remerciements. Qu’il nous soit permis également d’adresser nos vifs remerciements à notre ancien proviseur, M. Boulé, et à M. Gros, dont l’activité a permis la réalisation de l’œuvre d’art que nous avons devant nous. Nous exprimons aussi l’expression de notre gratitude à M. le gouverneur de la Cochinchine, à M. le chef de Service de l’Enseignement ainsi qu’à tous ceux qui sont venus aujourd’hui rehausser de leur présence notre pieuse cérémonie. Monsieur le Proviseur, j’ai l’honneur de vous remettre, au nom du comité de souscription, le buste de M. Valençot afin que le Lycée Pétrus-Ky garde toujours présente, l’image de celui qui, près d’une décade [sic], a présidé à sa destinée. » M. Le Jeannic, proviseur du Lycée et successeur de M. Valençot, évolua ensuite en termes éloquents le souvenir de son regretté collègue. Discours de M. Le Jeannic:Monsieur le Gouverneur, C’est pour une cérémonie intime, volontairement dépouillée d’apparat, que se sont réunis ce soir les anciens élèves, les collaborateurs, les amis de M. Valençot. Cette cérémonie, vous n’en avez pas moins accepté de la présider ; et c’est vous qui m’avez spontanément offert de prononcer vous-même quelques paroles en cette occasion. Au nom de tous ceux qui sont ici, au nom de ceux qui, retenus au loin, sont avec nous en pensée, permettez-moi de vous présenter l’expression de notre gratitude pour un geste où nous voyons et la preuve de l’intérêt que vous attachez à l’œuvre de l’enseignement en ce pays, et un hommage à la mémoire de celui qui fut, de cette œuvre, un des tenants les meilleurs et les plus actifs. Mesdames, Messieurs,Mes chers élèves, Le 7 mars 1939, M. Paul Valençot, proviseur de ce Lycée, périssait tragiquement dans l’accident d’aviation de Dathia. Une semaine plus tard, une cérémonie groupait au Lycée Pétrus-Ky tous ceux, combien nombreux, qui tenaient à honorer sa mémoire. La plupart d’entre vous étaient là, et aucun n’a oublié sans doute, ni l’accent d’émotion et de sincérité des paroles prononcées en cette occasion ni cette atmosphère où tous communiaient dans le souvenir du maître, du chef, de l’ami. J’étais là, dans la foule, j’écoutais tous ceux qui, à des titres divers, venaient devant l’image du disparu, apporter le tribut de la reconnaissance, de l’ami fidèle. Je n’aurais jamais cru que Saïgon comptât tant d’orateurs. Comme les paroles portent quand elles viennent du cœur ! Dans la foule qui se dilua ensuite silencieusement dans la ville que de visages crispés, que de paupières rougies. Or, ce qui donnait tant d’éloquence aux discours, ce qui faisait vibrer à l’unisson tout un auditoire si diversement composé, ce qui mettait des larmes aux yeux des plus bourrus, c’était le souvenir de M. Valençot. Bien profonde certes était la trace que mon prédécesseur avait laissée derrière lui, et, au cours des six mois qui viennent de s’écouler, on peut penser que plus d’une fois, j’ai médité sur cette influence qu’il avait acquise, ce rayonnement qu’il exerçait et dont j’ai pu constater les persistants effets. Débutant dans cette carrière difficile où ses avis m’auraient si bien éclairé, comment n’aurais-je pas voulu connaître le secret de son étonnante réussite. À vrai dire, d’autres que moi s’étaient déjà posé la question. Mieux que quiconque, monsieur le chef de service avait montré que ce secret résidait « d’abord dans la respectueuse estime que tous portaient à Paul Valençot en considération de sa valeur personnelle et professionnelle, de sa profonde bonté. Parmi tous ceux qui, le 14 mars, s’étaient succédé à la tribune, chacun a en lumière l’un des multiples aspects de l’attachante personnalité de M. Valençot. Je n’entreprendrai donc pas la vaine tâche de définir à nouveau le caractère et l’œuvre de celui que nous honorons aujourd’hui. Mais à ce portrait, que d’autres ont brossé avant moi, je me contenterai d’ajouter quelques touches ; qu’on m’excuse de mêler ma propre personne à ces évocations. Mais je n’aurais pas su composer un discours officiel, et je ne crois pas qu’il eût satisfait celui en l’honneur duquel il eût été écrit. Je n’ai d’autre intention que d’aviver un peu de mon mieux avec respect et piété, une image sur laquelle le temps dépose hélas, au cœur de chacun de nous, sa cendre. J’ai, depuis ma prise de fonctions, ouvert bien des registres, lu bien des rapports, au bas desquels je trouvais la signature de mon regretté prédécesseur et dont lecture m’avait déjà fait reconnaître sa manière. Je pourrais donner mainte preuve de sa gestion sage et ordonnée, de l’ingéniosité de certaine de ses suggestions, qui ne pouvait être le fruit que d‘une longue réflexion. Mais je ne veux pas remuer une fois de plus ces documents déjà jaunis. C’est l’homme que je voudrais rappeler et je ne veux puiser que dans mes souvenirs. Non que j’aie beaucoup connu Valençot. Cet homme, si répandu, que tout Saïgon connaissait, était secret. Je le vis pour la première fois en 1930 dans ce Lycée même où je faisais partie du jury d’examen du baccalauréat local La discussion des résultats de l’écrit réunissait les correcteurs dans la petite salle des recettes scolaires, et tandis que nous examinions les livrets des candidats, tous élèves de Pétrus-Ky à cette époque, nous entendions le pas nerveux du proviseur sur le carrelage sonore des corridors voisins. Non qu’il eût le désir d’écouter la délibération, encore moins d’y participer: seule l’impatience de connaitre les résultats, la crainte de voir l’un de ses bons élèves victime de l’incertitude des examinateurs, le retenaient aux alentours. J’avoue avoir toujours attendu le résultat des concours que j’ai subis, encore plus de ceux que je fais subir, avec un entier fatalisme. Cette agitation, cette anxiété visible m’étonnèrent ; à la réflexion, elles me parurent sympathiques. Je les rappelle pour illustrer un des traits les plus attachants du caractère de M. Valençot; cette faculté qu’il avait de prendre part aux sentiments — joie, douleur, espérance — de ceux qu’il aimait comme de ceux qu’il était, de par ses fonctions, appelé à protéger. Voilà bien dans le plein sens du terme, le don — si rare — de sympathie. En dehors de ces sessions de baccalauréat, nos fonctions officielles ne nous rapprochèrent que lorsque je fus désigné pour inspecter les professeurs de sciences de Cochinchine. Cette mission m’avait été attribuée sur la proposition de M. Valençot lui- même qui faisait à l’époque l’intérim de la Direction de l’Enseignement. Elle me fournit l’occasion de venir plus d’une fois au Lycée Pétrus-Ky. J’allais d’abord, bien entendu, saluer le proviseur du Lycée. Mais celui-ci, contrairement aux usages (que je ne critique nullement) m’accompagnait rarement dans mes tournées, et trouvait toujours -— je ne me souviens que d’une seule exception — un bon prétexte pour s’excuser. Déclinait-il toute compétence dans des matières qui n’étaient pas de son ressort ? En aucune façon, car à défaut d’une culture scientifique étendue, il avait beaucoup de bon sens, le goût du concret, et une expérience pédagogique qui me reste à acquérir, et dont il aurait pu aisément me faire sentir le poids. Simplement, je crois qu’il me faisait confiance, et qu’il tenait à marquer cette confiance [comme] le meilleur moyen de m’inciter à la mériter. Je crois qu’il n’agissait pas autrement avec ceux qui, au Lycée, étaient placés sous ses ordres, et c’est encore une partie du secret de sa réussite. Pour ma part, et pour être entièrement sincère, je dois ajouter qu’il a parfois modifié par la suite certaines des appréciations que j’avais émises : mais je dois reconnaitre — qui ne le devinerait ? — que ce fut toujours dans le sens de plus l’indulgence. Mis à part ces rares contacts, j’eus peu l’occasion, moi scientifique, de rencontrer M. Valençot, agrégé des lettres, et quand je cherche à l’évoquer, c’est dans Saïgon, rue Catinat, qu’il m’apparait. Sans doute apparaît-il de même à plus d’un ; — dois je avouer que l’image que je fais revivre ainsi n’est pas à mes yeux la moins sympathique ni la moins chargée de signification ? On l’associait aussitôt, cette image, à celle du Lycée lointain, qu’on évoquait comme une grosse centrale où la présence de l’ingénieur n’est pas constamment nécessaire, tournant cependant sans heurt avec la précision d’un chronomètre bien réglé. Ces rencontres n’allaient pas toutefois, de la part de bien des Saïgonnais, sans quelque étonnement, un étonnement dont je pense que M. Valençot, le sentait vivement. J’imagine même qu’il s’en délectait. Manifestation du côté étudiant de sa nature dont parlait le commandant Robert dans son discours de l’an passé ? Je ne le crois pas, ou plutôt je pense que cet esprit étudiant n’est qu’une des manifestations d’un esprit dont M. Valençot était ici l’un des plus remarquables représentants, et qui est tout simplement l’esprit, le caractère français. Il est bien français, ce désir de se détacher de l’œuvre accomplie, et de se mêler à la foule pour en accepter paisiblement, en discuter au besoin les critiques, désir qui masque un souci, celui de ne pas montrer le travail, l’effort, pénible parfois, qu’il a coûté ; d’autres peuples peuvent vouloir étonner le monde en le célébrant, en l’exaltant. Cette idolâtrie du muscle choque en nous, Français, je ne sais quelle pudeur. Nous n’aimons pas que la trame se devine sous l’étoffe et nous goûtons La Fontaine, Anatole France, Jules Renard. Dans l’attitude de M. Valençot, il y avait beaucoup, je crois, de ce penchant bien français. Mais ce n’est pas par ce seul trait que ce chef regretté se révélait vraiment un de chez nous. Le Français naît, plus que tout autre, démocrate et égalitaire ; plus que tout autre, il croit à la dignité de la personne humaine et quelles que soient ses opinions politiques, il souscrit au fond de son cœur à l’article premier de la Déclaration des Droits. L’accueil de M. Valençot était de ceux qui laissent sentir que, tout en tenant compte des inégalités dues à la condition, à la culture, un homme écoute un autre homme. Nos amis annamites ne s’y trompaient pas. Tel était celui dont nous honorons aujourd’hui la mémoire: « cet homme charmant, bon, cultivé, savant, délicat, heureux de vivre, cet homme de bien, cet honnête homme », disait, au lendemain de sa mort, le commandant Robert. Assez peu conforme, certes, à l’idée conventionnelle qu’on se fait d’un proviseur; assez peu semblable aux proviseurs du répertoire. Car il y a maintenant des proviseurs au répertoire. En M. Valençot, l’homme et le proviseur ne faisaient qu’un; tel on le voyait au dehors, tel il vous recevait dans son cabinet. Pour juger sa méthode, ce qu’elle valait, il suffit de regarder autour de nous, de penser au motif qui nous rassemble ici aujourd’hui. Pour éterniser l’image de Valençot, que de concours, que de dévouement ! Une souscription, ouverte parmi le personnel et les élèves du Lycée dès mars dernier et rapidement couverte, permet de suffire aux frais d’exécution d’un buste, sans qu’il soit besoin de faire appel aux amis de Valençot. Ce buste, il faut l’exécuter d’après quelques photographies de petit format assez peu fidèles: M. Balick s’attache bénévolement à cette tâche difficile. Qu’il veuille bien recevoir ici, au nom du personnel du Lycée, nos éloges et nos remerciements vont aussi à tous les souscripteurs, aux membres du Comité, notamment à M. Giung, qui a accepté de prendre à nouveau la parole, à tous ceux qui ont pris une part à l’organisation de cette cérémonie. Le buste ne restera pas à son emplacement actuel. Le nom de Paul Valençot a déjà été donné depuis l’an dernier à la salle des professeurs, où ceux-ci ont leur bibliothèque. La place du buste m’a paru être dans cette salle. Il y remplacera le buste du parrain de ce Lycée, Pétrus Truong-vinh-Ky, pour lequel un petit monument, dont je dois l’idée et les plans à M. l’architecte Craste, sera construit au milieu de la Cour d’honneur. Ainsi élèves et professeurs, chaque matin, ainsi [que] les visiteurs que je serai heureux d’accueillir au Lycée, trouveront devant eux dès l’entrée l’effigie du grand lettré qui a donné son nom à l’établissement, et dans la pénombre dans cette salle des professeurs où son verbe sonore à tant de fois retenti — veillant paisiblement sur notre Cité des Livres — la sereine figure de Paul Valençot. Après une minute de silence, M. Taboulet évoqua lui aussi, en quelques mots émus, la belle figure de celui qui avait été son ami. Il regretta qu’on n’ait pu donner le nom Valençot à la rue qui passe devant le Lycée et remercia le sculpteur Balick, malheureusement absent de la cérémonie, pour raison de maladie. Le Gouverneur de la Cochinchine vint à son tour devant le buste du disparu et prononça le discours suivant: Discours de M. RivoalLa croyance populaire veut que certaines maisons, comme certains hommes, naissent sous une bonne étoile et qu’une bonne fée préside à leurs destinées. En ce qui me concerne, je ne suis pas éloigné de croire que ce Lycée placé sous l’heureux parrainage du grand lettré et du grand ami de la France que fut Petrus Truong-Vinh-Ky doit être rangé parmi ces demeures privilégiées. C’est ainsi que lorsque sa construction fut décidée, un architecte de talent se trouva juste à point pour en dresser les plans, si bien que les divers corps de bâtiments qui le composent, bien exposés, bien ensoleilles, bien ventilés, constituent un ensemble harmonieux et agréable à l’œil où rien ne semble avoir été négligé pour rendre aux élèves la vie plus facile et plus gaie et leur effort moins pénible. La chance a voulu également que les destinées de ce bel établissement, dont les plâtres étaient encore humides, fussent confiées à un homme qui, par un heureux hasard, réunissait à un haut degré toutes les qualités d’intelligence et de cœur si nécessaires pour insuffler la vie à un établissement scolaire de cette importance. Je n’aurai pas, Messieurs, l’outrecuidance d’énumérer devant vous aujourd’hui les dons exceptionnels d’animateur, d’organisateur, d’éducateur du proviseur Valençot. Aussi bien, vous les connaissez mieux que moi et mieux que moi avez pu apprécier, soit pour l’avoir secondé chaque jour dans son effort, soit pour avoir bénéficié de sa féconde activité et de ses qualités de chef paternel et bienveillant. Je me contenterai de rappeler ici qu’au cours de sa belle gestion, le nombre des élèves du Lycée Petrus-Ky a plus que doublé et que ce beau résultat a été acquis dans des conditions optima d’efficacité et d’économie et ce, sans à-coups, sans heurts, à la satisfaction de tous. Aussi est-ce de tout cœur que j’applaudis aujourd’hui à l’heureuse initiative que vous avez prise de perpétuer le souvenir de votre vénéré proviseur en témoignage des éminents services dont la jeunesse studieuse de ce pays, qui sera l’élite de demain, lui est redevable et de l’estime et de l’affection que vous continuez à lui porter. Qu’il me soit permis, en terminant, de vous dire le réel réconfort que j’éprouve à constater les hauts sentiments qui vous animent tous, professeurs comme élèves, sentiments qui sont tout à l’honneur du corps enseignant de Cochinchine, ils sont, en outre, pour le Gouvernement, la garantie la plus sure que l’œuvre entreprise de façon si magistrale par le proviseur Valençot, a été remise en de bonnes mains et sera continue suivant les mêmes traditions de conscience et d’honneur. Deux gerbes de fleurs furent déposées, puis, en silence, l’assemblée se retira, le souvenir de M. Valençot planant encore dans cette salle qu’éclairaient à peine les dernières lueurs du crépuscule. | Lễ tưởng niệm ông Paul Valençot tại Trung học Petrus Ký, dưới sự chủ toạ của Thống Đốc Nam Kỳ Rivoal (Báo Tương Lai của Bắc Kỳ, 21-3-1939)Chúng ta đã biết sự ra đi thương tâm của ông hiệu trưởng Valençot. Nhân kỷ niệm một năm ngày ông qua đời, bạn bè và học trò của ông đã tổ chức một buổi lễ tưởng niệm được mô tả trong Opinion như sau: “Kính thưa ông Thống Đốc, Thưa quý bà, Thưa quý ông, Cách đây đúng một năm, thật đáng thương tiếc ông hiệu trưởng Valençot của chúng ta đã tử nạn trong một tai nạn máy bay ở Dalhia, Ấn Độ. Diễn văn của ông Le Jeannic: Chú thích: (1) Tiến sĩ Nguyễn Thành Giung, tốt nghiệp tiến sĩ vạn vật học tại Đại học Marseille, từng là giáo sư tại Lycée Petrus Ký, Phó Viện trưởng Viện Đại học Hà Nội (hậu thân của Đại học Đông Dương) phụ trách chi nhánh Sài Gòn, Phó Chủ tịch đầu tiên của Uỷ Hội Quốc Gia UNESCO Việt Nam, Bộ trưởng Bộ Giáo dục trong chính phủ của Thủ Tướng Nguyễn văn Thinh. |